chanceOn croit que c'est toujours aux autres que ça arrive mais quand ça vous tombe dessus, on se demande s'il n'y pas un peu de divin dans tout cela. Depuis les quelques jours que j'ai appris la nouvelle, j'ai beau essayer de m'y faire mais je ne réalise pas vraiment.
C'est que pour la première fois de mon existence, j'ai gagné... le gros lot à un jeu concours. Début mars, en cherchant des idées cadeaux pour l'anniversaire de mes parents, j'avais rempli sans vraiment y croire un bulletin de participation. A gagner: un séjour d'une semaine dans un mobil-home sur la côte Croate, à Dubrovnik plus précisément. Et voilà pas que je reçois un courrier m'annonçant que j'ai décroché le pompon: à moi le soleil et les douceurs slaves cet été. Je vous décris même pas le plaisir que j'ai pris à annoncer cela à ma "douce moitié". Et dire qu'en lieu et place de cette ballade méditerranéenne, j'escomptais lui proposer une rincée en Bretagne...

Alors, vous comprenez bien que je n'arrête pas de me répeter que j'en ai le postérieur bordé de nouilles. C'est pas que je veuille vous mettre l'eau à la bouche mais cette chance insolente, c'en est presque écœurant. C'est d'ailleurs bien pour cela que j'ai choisi cette expression populaire comme titre de mon billet. Et pour s'en persuader, il n'y a qu'à aller jeter un œil sur le blog comptoirs du monde du bordelais Laurent. A lire toutes ces expressions, on y prend une véritable leçon de français digne du San Antonio cher à Jabato...

Illustration: chance sous licence CC de FreeWine